Votre mode de consommation sur Internet

24.09.2012

Quel est votre mode de consommation sur Internet ? Livre numérique, musique, film, série, presse en ligne, télévision ? Combien de temps y consacrez-vous en moyenne ? Sur quels sites, quelles plateformes allez-vous?




les réponses et réactions

  • audrey33 le 14.02.2013 à 18 h 21 min

    Aucune lecture ou vissionnage de film sur Internet. Utilisation à seule fin d’écouter de la musique.
    Rien de tel qu’avoir le livre entre ses mains et le dvd dans ses placards

    consultantnumerique le 05.12.2012 à 10 h 44 min

    @mr-b,

    si vous trouvez la source, je vous serais gré de bien vouloir la communiquer.

    En effet, j’aurais été intéressé à connaître l’identité des consultants qui ont fait cette étude.

    Une bonne pratique de cabinets de réputation mondiale tels que Bain & Company est de citer les consultants auteurs, ce qui est une mesure loyale de reconnaissance de la compétence et du travail de leurs collaborateurs.

    mr-b le 03.12.2012 à 10 h 38 min

    @consultantnumerique :

    moi aussi j’ai cherché mais je n’arrive pas à les trouver…. je vous tiens au courant si jamais je trouve quelque chose d’autre!

    consultantnumerique le 26.11.2012 à 12 h 46 min

    @mr-b

    merci pour les liens qui pointent vers les études :
    « Connected devices and services : Reinventing content »
    « Publishing in the digital era »
    mais ce sont des études qui datent de 2011 et l’article du Journal du Net daté du 15/11/12 semble suggérer que l’étude est récente.

    Si vous avez la source précise (je ne l’ai pas trouvée sur le site du Journal du Net, mais peut être ai-je mal cherché), je serais intéressé.

    mr-b le 26.11.2012 à 9 h 27 min

    @ consultantnumerique

    C’est vrai qu’il ne font pas allusion à Bain & company dans le pdf du forum d’avignon qui reste tout de fois très intéressant…

    ci-dessous 2 lien pdf des fameuses études de Bain & company pour le forum d’avignon :

    http://www.bain.com/Images/Bain%20Avignon%202011_US%20HD.pdf
    http://www.bain.com/Images/BB_Publishing_in_the_digital_era_4_11.pdf
    (ce deuxième lien se concentre plus sur le livre numérique)

    Ils montrent les comportements face aux biens culturels du numérique, face à la consommation de biens culturels non numérique.
    Il compare les dispositions à payer pour aller voir un concert avec les DAP pour voir de la vidéo sur internet par exemple…différence énorme! On veut bien payer l’artiste qui monte sur scène, mais pas forcément payer pour voir le même artiste en vidéo sur internet..

    consultantnumerique le 20.11.2012 à 12 h 37 min

    @mr-b,

    merci pour ce lien.

    Mais celui-ci pointe vers une enquête réalisée par L’Atelier BNP Paribas pour le Forum d’Avignon 2012 et pas l’étude du cabinet global Bain & Company ?

    mr-b le 19.11.2012 à 11 h 22 min

    @consultantnumerique

    Autant pour moi … Ci-dessous le lien vers le pdf de tous les résultats de l’étude mené par le cabinet Bain & Company à l’occasion du forum d’Avignon.
    L’étude tente de répondre à beaucoup de questions telles que :
    - Comment les nouvelles générations découvrent-elles la culture ?
    - Comment les nouvelles générations partagent-elles la culture ?
    - …

    http://www.forum-avignon.org/sites/default/files/editeur/Atelier_Bnpparibas_Nouvelles_generations_et_culture_numerique_def_FR.pdf

    Espérant que ceci fasse avancer le projet!!!

    consultantnumerique le 18.11.2012 à 13 h 06 min

    @mr-b,

    merci pour l’annonce et le lien.

    En cliquant sur le lien, je m’attendais à tomber directement sur l’étude mais

    - 1. je suis tombé sur la page du Journal du Net présentant le dossier « Etat des lieux de la consommation culturelle en ligne net » par La rédaction du Journal du Net,
    - 2. j’ai commencé alors à lire la première page de l’étude en trouvant effectivement la mention de Bain mais sans lien sous -jacent,
    - 3. je suis donc passé à la seconde page et ai trouvé la mention de Bain avec un lien sous-jacent
    - 4. j’ai cliqué sur le lien et suis arrivé sur la page d’accueil de Bain

    - comme la page était en Anglais, j’ai laissé tomber.

    Pouvez-vous nous fournir le lien direct s’il vous plaît ?

    Vous en remerciant

    mr-b le 17.11.2012 à 18 h 47 min

    Une étude du cabinet Bain & Company sur la consommation et la transformation de l’usage des biens culturels du numérique. On peut clairement voir que la gratuité est facteur très important dans l’usage des biens culturels du numérique.
    http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/etude-culture-numerique/

    picco637 le 08.11.2012 à 15 h 30 min

    Bonjour à tous, je vois que les commentaires commencent à arriver et je vais donc compléter mon précédent post.

    Concernant la télévision, la seule chose que j’utilise avec internet est le système de « replay » qui me permet de voir une émission ou une série que je n’avais pas pu regarder au moment de sa diffusion. Pas de VOD pour moi car j’achète les DVD à 5€ (4 pour 20€) quelques mois après leurs sorties. Concernant les séries, dès que je souhaite vraiment en suivre une, je ne passe pas par les voies légales car trop cher, trop compliqué à suivre, aucune cohérence de diffusion à la TV, et VO plus intéressante.
    Pour la presse en ligne, j’y passe environ 2h par jour, et c’est une de mes principales utilisations d’internet.

    Je vais maintenant compléter un peu le commentaire d’Eric sur la lecture numérique. Prenons un exemple concret que tout le monde peut vérifier avec le livre « La promesse des ténèbres de Maxime Chattam », vendu sur le site de La Fnac au format poche à 7,7€ (http://livre.fnac.com/a3481287/Maxime-Chattam-La-promesse-des-tenebres). Si vous achetez ce livre, vous avez la possibilité de le prêter à vos proches (famille ou amis) sans restriction, de le donner et même de le revendre d’occasion (Ce même site permet de le faire !).
    Cependant, si vous achetez ce même ouvrage en format numérique (toujours sur le même site), il vous en coutera 9.99€ (http://livre.fnac.com/a2633090/Maxime-Chattam-La-promesse-des-tenebres#FORMAT=ePub). Et c’est là que les restrictions commencent lorsque que vous lisez la fiche technique ainsi que les conditions générale de téléchargement de livre numérique et la licence d’utilisation associée. Vous pouvez donc remarquer que ce fichier est protégé par une DRM Adobe et que « L’accès aux Contenus numériques requiert une connexion à l’Internet ainsi qu’un logiciel de lecture compatible avec le système de DRM Adobe Content Server 4 (Adobe Digital Edition par exemple). » mais également « tout échange, revente ou louage à un tiers des Contenus Numériques est strictement interdit et sera considéré comme une violation du droit d’auteur passible de poursuites pénales » et enfin « Le client ne bénéficie quant à lui que d’un droit d’utilisation personnel de ces fichiers dans un cadre strictement privé et gratuit. »

    Si l’on résume : vous achetez une « Licence d’utilisation » unique et personnelle, que vous ne pouvez utiliser qu’après téléchargement et inscription à un service tiers (Adobe !), qui ne fonctionnera pas forcément sur votre appareil (cf le prix littéraire Fnac : http://www.actualitte.com/recompenses/prix-du-roman-fnac-patrick-deville-ou-la-bataille-numerique-36335.htm), que vous ne pouvez pas prêter, céder, revendre… et qu’en plus, vous payez 30% plus cher que la version papier. Pourquoi ne pas acheter le livre d’occasion (3 à 5€) et le pirater en version numérique, soit livre papier + version numérique à moins de 5€, tout en respectant la loi sur la copie privée…A méditer. Les conditions d’utilisation du livre numérique n’incitent pas à son développement si rien ne change.

    Je serais d’accord pour un prix relativement élevé pour les nouveautés (i.e. comme c’est le cas en ce moment), mais sur une durée limitée (6 mois environ). Ensuite, un livre existant en version poche devrait se vendre maximum la moitié du prix de ce dernier (soit 3.85€ pour le titre cité précédemment) à condition d’être propriétaire du fichier. Dans le cas contraire (licence d’utilisation actuelle), le livre pourrait avoir une validité de temps (3 mois / 6 mois) comme pour les locations de film en téléchargement mais avec un prix max de 2 € ou 2.5€. Quant à l’auteur, sa rémunération devrait être plus importante (numérique et papier).

    Je suis POUR la rémunération des artistes et je souhaite ACHETER mes livres numériques, mais pas dans ces conditions bridées. Il est triste de voir qu’il est plus facile d’obtenir un livre piraté et de l’installer dans sa liseuse que d’acheter ce dernier et de galérer pour réussir à profiter de son contenu!!

    EN ESPERANT TRES FORTEMENT QUE CETTE CONSULTATION DES USAGERS FASSE VRAIMENT AVANCER LES CHOSES !!

    createurnumerique le 15.10.2012 à 11 h 03 min

    @le-sergent-biorn

    si je vous lis bien vous souhaitez :
    1. être libre de faire ce que vous voulez de ce que vous téléchargez ou achetez,
    2. ne pas être tracé
    3. ne pas recevoir du publicité
    4. ne pas être démarché commercialement,
    5. avoir la possibilité de garder ce que vous achetez afin de l’offrir à vos proches dans un avenir incertain

    Faut-il noter que vous convenez qu’il faille acheter ?

    Par ailleurs, dois-je comprendre que le prix maximal de négociation serait l’abonnement internet ?

    le-sergent-biorn le 14.10.2012 à 22 h 48 min

    La gratuité est mon moteur de consommation, j’estime que je paye assez cher mon abonnement internet pour accéder aux informations, libre au système de répartir (ou pas) ce que je consomme sur internet.
    Les réseaux internet donnent un outil de propagation de données d’une facilité et d’un coup moindre, les cout augmentent automatiquement lorsque des intermédiaires se trouvent au milieu, j’estime que la culture appartient avant tout au peuple, les artiste sont le reflet de la société
    Voltaire l’a bien écrit ainsi : « on ne vit pas pour manger, il faut manger pour vivre », on l’(adapte facilement aujourd’hui dans ce sens : « l’industrie vie de la ciulture, la culture n’a pas besoin de l’industrie pour exister »
    Si ma méthode de consommation est considéré comme du vol, c’est que je cherche avant tout à être libre de faire ce que je veux de ce que je télécharge ou achète, je ne veux ni être tracé pour mieux me viser en publicité, et avoir la possibilité de garder ce que j’achète afin de l’offrir à mes proches dans un avenir incertains dont le système de contrôle de la distribution des oeuvres ne veut pas laisser en ce sens la possibilité de laisser « mon » héritage culturelle
    Je ne m’inquiète pas de ma méthode de consommation, il ne fera en aucun cas disparaitre la culture, comme on nous le bassine depuis plus de cent an à chaque changement de support technologique de la distribution des médias… ce seront les industries qaui disparaîtrons… mais de par le besoin de chacun : lire, écouter de la musique, voir des films, joué à des jeux vidéos… la « Culture » sera toujours vivante… d’autres distributeur prendrons le relai

    redbeard le 05.10.2012 à 13 h 03 min

    Quel est votre mode de consommation sur Internet ? Livre numérique, musique, film, série, presse en ligne, télévision ?
    Films en VO, séries en VO, et presse en ligne (via agrégateur RSS).

    Combien de temps y consacrez-vous en moyenne ? Sur quels sites, quelles plateformes allez-vous?
    Aucun abonnement payant pour la presse en ligne.
    Pour films et séries, les plateformes payantes sont trop chères. Donc téléchargements
    Exemple criant : série Castle saison 3 offerte, je veux passer à la saison 4. Disponible en DVD en novembre 2012 à 35€ (trop chère pourtant en promo, et la saison 5 est déjà en diffusion aux USA, donc pourquoi un tel retard). En VOD sur ABCTEK, la saison 4 est à 45/50€ (pour un format immatériel) !!
    Dans les 2 cas, VOD et support DVD, une saison ne devrait jamais dépasser 25€ pour que je l’achète (si vous multipliez cela par le nombre de séries à suivre (5 à 10 en moyenne), et la VOD doit être vendue moins chère que le support physique.

    createurnumerique le 02.10.2012 à 12 h 32 min

    @picco637 @consultantnumerique

    Effectivement.
    Après s’être accordé sur le titre et le contenu de l’ouvrage, l’auteur se voit présenter par l’éditeur un contrat d’édition par lequel l’éditeur lui demande de céder tous les droits.

    Pour les oeuvres à destination non professionnelle, pourquoi pas ?

    En revanche, pour les oeuvres à destination professionnelle, par exemple un ouvrage de bonnes pratiques sur le développement logiciel, on peut s’interroger sur le bien fondé de la demande : comment l’auteur, s’il est par ailleurs un formateur professionnel, pourrait-il alors exploiter en toute autonomie son propre ouvrage dans le cadre de ses formations ?

    Malheureusement, pour un simple auteur, c’est très délicat de négocier des arrangements contractuels avec un éditeur.

    picco637 le 02.10.2012 à 11 h 17 min

    @ consultantnumerique:

    n’étant pas expert en la matière, je ne saurais vous répondre. Mais dans ma conception « utopique »? « irréaliste »? du Droit d’auteur, ce dernier devrait pouvoir choisir la façon dont il distribue son ouvrage, et la modifier s’il le souhaite.
    Même si je doute fort que cela se passe de cette manière.

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