Audition de l’ADAMI – Administration des Droits des Artistes et Musiciens Interprètes

15.10.2012

- Philippe OGOUZ, Président,
- Bruno BOUTLEUX, Directeur général et gérant,
- Benjamin SAUZAY, chargé relations institutionnelles




Consulter la synthèse

Une société civile au service des artistes. Créée en 1955, l’ADAMI est l’une des deux sociétés de perception et de répartition des droits des artistes (comédiens, chanteurs, musiciens, chefs...

Lire la suite

les réponses et réactions

  • Pierre le 02.11.2012 à 15 h 11 min

    azeaze

    consultantnumerique le 25.10.2012 à 11 h 25 min

    Métadonnées :
    - « Open Data pour les relevés de diffusion » en vue d’une rémunération transparente et équitable des Artistes et Musiciens interprètes.
    - « promouvoir un format des relevés de diffusion souverain et qui serve l’intérêt général ».

    Sur le principe, on se demande quel(le) citoyen(ne) pourrait être contre si l’on dit au lieu de « maîtriser les données, c’est détenir le pouvoir », quelque chose comme « donner la maîtrise des données au peuple, c’est préserver la démocratie »,

    Sur le plan pratique, en rapprochant « promouvoir » et « souverain », il y a de nombreuses interprétations sur la nature réelle de ce format :
    - spécifié par la puissance publique, par les acteurs ?
    - imposé par la Loi ?
    - porté par les organismes de normalisation (lesquels) ?
    - mise en oeuvre par des « opérateurs de données privés indépendants », les diffuseurs, un organisme public,…

    morigan le 24.10.2012 à 10 h 23 min

    Il y a effectivement un GROS travail a faire au niveau des autorisation d’utilisation de contenus. Le cas par cas est une catastrophe pour les plate-formes (mis a par celle qui sont suffisamment grosses pour imposer leurs règles), mais c’est également vrais pour le secteur des bibliothèques et le structures scolaires. Les exigences monétaires sont ahurissantes, les ayants droits ont les coudées franches pour exiger ce qu’ils veulent, ou refuser tout net, sans aucune médiation. Sans médiation, c’est la loi du plus fort qui prévaut, et le plus fort c’est Apple d’un côté Universal de l’autre…

    Bon, alors sur la licence globale et la gestion collective, ils vont quand même un peu vite en besogne en affirmant qui est pour qui est contre. Par contre, on est d’accord pour dire que les majors sont contre à peu près tout… Cela étant, il ne me parait pas illogique d’aligner le web-casting sur la radio.

    Quand à la taxe sur la Copie Privée, dans sa forme actuelle, ça ressemble à rien, et ça ne satisfait réellement personne…

    Sur l’Open Data, complètement d’accord, il faut libérer les données.

    L’accès au catalogue est primordial. Je le dis, je le répète : sur megaupload il n’y avait aucun problème d’accès au catalogue. Si l’offre légale n’est pas capable de fournir la même diversité avec la même facilité d’accès, ça va être compliqué de faire passer les gens à la caisse. il faut développer l’offre légale intelligemment, pas juste en cédant systématiquement à Pascal Nègre.

    yt75 le 22.10.2012 à 0 h 18 min

    C’est eux qui ont demandé le déréférencement massif google ?
    (pas le temps de tout lire ou regarder)
    Google n’est (pas encore) une administration, et ne pas oublier que le « phénomène de club » est une réalité dans l’informatique et les télécoms y compris dans le piratage. Que d’autre part le piratage zéro n’a aucune importance (que les services de piratage offre une meileure expérience utilisateur que l’offre légale par contre, oui vrai problème).
    Et encore une fois, au risque de me répéter, il est un peu hallucinant que l’option « bloquer les centres » ne soit pas plus évoquée (et pas par déréférencement google, par déréférencement d’IP dans les DNS suite à décision de justice, enfin renvoie sur page spécifique), quand cela est techniquement tout à fait possible (et le peer to peer aussi vaste hypocrisie dans les termes) :
    http://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/piratage-hadopi-etc/
    Sans doute faut-t-il aussi voir là dedans une certaine « honte » de l’état de l’offre légale ?, ce qui serait tout à fait compréhensible.(et légendes sur la technique)

    Il faut d’autre part sortir de l’esprit « fichiers et copie » pour passer à « si j’ai acheté ça, ça marche et puis c’est tout », c’est à dire en gros (texte de 2007) :
    http://iiscn.files.wordpress.com/2011/03/copies_licences.pdf

vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.