Audition de l’ARP – société civile des Auteurs, Réalisateurs, Producteurs

02.10.2012

-Michel Hazanavicius, Président
-Florence Gastaud, Déléguée Générale;
-Jean-Paul Salomé et Dante Desarthe, Vice-présidents




les réponses et réactions

  • consultantnumerique le 12.10.2012 à 10 h 52 min

    @Lucius,
    pourquoi le point est-il troublant ?
    Voici un extrait des statuts (article 2) : « Ne peuvent être associés de la Société que les personnes étant à la fois auteur et producteur d’oeuvres cinématographiques ou autres oeuvres généralement dénommées oeuvres audiovisuelles ».

    entrepreneurnumerique le 12.10.2012 à 10 h 51 min

    Si je comprends bien, il y a actuellement un soutien du CNC et « notre » système de préfinancement (3ième alinea 1er paragraphe)

    Quelqu’un peut il éclairer ce qu’il faut entendre par « notre »

    consultantnumerique le 06.10.2012 à 12 h 52 min

    @moderateur-acte2
    merci pour la publication simultanée de l’audio, video et transcription écrite, ainsi que la mise en page de cette dernière..

    lucius le 06.10.2012 à 8 h 34 min

    Audition intéressante.
    On voit que l’ARP a commencé une réflexion sur le numérique, et qu’elle est loin d’être terminée.

    Je ne pensais pas que l’ARP irait proposer d’assouplir la chronologie des média, mais leurs arguments sont intéressants, et l’idée de rendre la sortie en salle contournable pour un certain nombre de films est bonne. La dictature de la salle (le « couperet de mercredi 14h ») nuit grandement à la qualité de la production audiovisuelle. Ce qui a été dit sur la transformation des définitions de distributeur / éditeur / auteur était vrai aussi.

    Sur le sujet de la fiscalité en revanche on a pu entendre des non-sens, du type « il faut faire payer la bande passante comme le gaz ou l’électricité » ; non-sens car la bande passante n’est pas une ressource limitée – ou presque. Elle est limitée, certes, mais en croissance tellement forte et tellement durable que le raisonnement ne tient pas debout.
    On aura aussi pu entendre qu’il faut un taux de TVA réduit pour les FAI qui proposent des contenus… WTF???
    Dans la même liste, une défense inattendue du « zoning » autour d’un festival français du film dématérialisé.

    Un point troublant pour finir : 3 intervenants sur les 4 audités ont illustré un point de leur discours avec le cas d’un de leurs propres films. A chaque fois pour expliquer comment une réforme aurait pu permettre de favoriser les droits qu’ils touchent personnellement sur ces films cités. Il faut donc bien comprendre comment les cadres de l’ARP sont intéressés à titre financier personnel, à l’inverse des Lionel Maurel et Sylvère Mercier de l’audition précédente.

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